South Russian Shepherd Dog
Hirsute, blanc, et difficile à distinguer du troupeau tant qu'il ne bouge pas.
Infos essentielles
| Taille | Grande · à partir de 66 cm (mâles), 62 cm (femelles) — le standard ne donne aucune limite supérieure |
| Poids | À partir de 35 kg (mâles), 30 kg (femelles) ; les grands sujets sont donnés bien au-delà de 60 kg |
| Espérance de vie | 10–12 ans — littérature de race, pas données d'étude |
| Énergie | Modérée — il patrouille plus qu'il ne court, mais il y a du lévrier dans son pedigree |
| Perte de poils | Abondante · sous-poil doux, épais et long sous un poil de couverture grossier et hirsute |
| Pelage | Au moins 10 cm, rude et hirsute, légèrement ondulé · blanc, ou blanc à taches grises, froment ou ivoire, ou gris uni ou ivoire pâle |
| Groupe | Berger · Chiens de berger, sans épreuve de travail (FCI n° 326, groupe 1) |
| Origine | Southern steppe, Russie |
Caractéristiques des races
Convivialité
À noter
À retenir
Tempérament
Équilibré, sûr de lui et indépendant, c'est ainsi que s'ouvre le standard, qui poursuit en disant que le chien est dévoué à son maître mais méfiant et distant envers les étrangers. Le mot qui compte est indépendant. Voici un gardien sélectionné pour rester seul avec le bétail en pleine steppe et régler les affaires sans personne à côté, et il emporte ces réglages dans un jardin sans les modifier. Il est affectueux et physiquement proche des gens qu'il considère comme siens, et il traite tous les autres comme une question à laquelle il a déjà répondu. Il ne se réchauffe pas au fil d'une visite. Il mûrit tard, il est territorial avec les chiens inconnus, et il est étonnamment vif pour son gabarit : les croisements avec des lévriers dans son histoire l'ont laissé plus rapide qu'il n'en a l'air. Rien de tout cela n'est de l'agressivité au sens du standard, qui disqualifie autant les chiens agressifs que les chiens trop craintifs. C'est un chien à qui on n'a jamais demandé la permission et qui ne pense pas à la demander.
Habitudes et particularités
Le standard pose un plancher et aucun plafond
Pas moins de 66 cm et 35 kg chez les mâles, pas moins de 62 cm et 30 kg chez les femelles, suivis de la ligne selon laquelle une taille supérieure est préférable si le chien est bien proportionné. Presque tous les autres standards FCI encadrent une race entre deux chiffres. Celui-ci indique une seule direction et laisse les éleveurs continuer.
Le point le plus haut est sur le rein
La ligne du dessus s'élève en un léger arc au-dessus du rein, et la croupe se situe au niveau du garrot ou un à deux centimètres au-dessus. C'est listé comme une caractéristique de la race et non comme une tolérance, et c'est le moyen le plus rapide d'en reconnaître un sous tout ce poil.
Il y a du lévrier dedans
L'historique du standard le dit sans détour : des croisements répétés avec les lévriers du pays ont augmenté la taille, poussé la couleur vers le blanc, aplati les côtes, relevé le ventre et ouvert les angulations arrière. Voilà pourquoi un chien bâti comme une meule de foin avale le terrain comme il le fait.
La couleur n'est pas finie avant deux ans
Les chiots et les jeunes portent une couleur plus intense que celle qu'ils garderont, et le standard précise que la couleur définitive apparaît entre 18 et 24 mois. Un pelage dont la couleur n'a pas mûri après deux ans est un défaut grave : le chien qu'on juge n'est pas le chiot qu'on a acheté.
À noter
| Exercice | Du terrain plutôt que des kilomètres. Il veut un grand espace bien clôturé dont il puisse faire le tour, plus deux sorties sans hâte où il peut regarder les choses et se faire une opinion. Ce n'est ni un chien de footing ni un chien de vélo, et ce n'est pas un chien de parc canin : les chiens inconnus sur un terrain partagé sont la situation qu'il gère le plus mal. |
| Toilettage | Un vrai chantier hebdomadaire, et quotidien deux fois par an. Dix centimètres et plus de poil grossier sur un sous-poil doux, long et épais feutrent près de la peau, là où ça ne se voit pas : derrière les oreilles, sous les coudes, dans les culottes, dans la barbe. Travaille-le à la carde et au peigne, pas d'un coup de brosse en surface. Le standard qualifie d'indésirable un pelage dont le sous-poil a été entièrement retiré : ici on entretient, on ne vide pas. |
| Formation | Tout dépend de ce qui se passe avant six mois. Rencontres avec des gens, des chiens, de la circulation et du bétail, tôt et souvent, puis entretien régulier, parce que l'adulte part de la méfiance. Apprends-lui la manipulation, le brossage et le passage des portails tant que tu peux encore le déplacer à la main. L'obéissance de concours n'est pas l'objectif et insister se retourne contre toi : un chien aussi indépendant répond à un foyer cohérent plutôt qu'au drill, et il lui faut un maître qui a déjà eu une grande race de garde. |
| Santé | Aucune enquête de santé n'existe sur la race. Gère-le comme une race géante : dépistage des hanches et des coudes chez les parents, croissance maîtrisée, vigilance sur la torsion d'estomac vu la poitrine profonde. Deux choses concrètes découlent du poil : inspecte régulièrement la peau dessous, car les points chauds et les parasites se cachent très bien dans 10 cm de sous-poil, et prends la chaleur au sérieux, parce que ce pelage a été construit pour un hiver continental. |
Questions fréquentes
Est-ce le même chien qu'un Ovtcharka du Caucase ou d'Asie centrale ?
Non. Ovtcharka veut simplement dire chien de berger en russe, si bien que le mot apparaît dans plusieurs noms de races qui n'ont rien d'autre en commun. Le Berger du Caucase et le Berger d'Asie centrale sont de lourds chiens de montagne molossoïdes, que la FCI classe en groupe 2. Celui-ci est en groupe 1 avec les chiens de berger : plus léger, plus long de corps, plus rapide, et blanc au lieu des fauves, gris et bringés des deux autres.
La race est-elle légale là où j'habite ?
Pas partout. Le Danemark l'interdit depuis le 1er juillet 2010, parmi treize races figurant sur la liste des interdictions : on ne peut ni la posséder, ni l'élever, ni l'importer, et les chiens détenus avant mars 2010 ne transitent qu'en laisse et muselés. D'autres pays, et certains assureurs, traitent à part les grandes races de garde. Vérifie les règles nationales et communales avant de t'engager, pas après.
Est-ce un bon chien de famille ?
Pour la plupart des familles, non, et cela mérite d'être dit franchement. Il est dévoué aux siens et peut être doux à la maison, mais c'est un grand gardien indépendant qui décide seul des visiteurs, difficile avec les chiens inconnus, qui a besoin de terrain avec une vraie clôture et dont le poil coûte des heures chaque mois. Il convient à un maître expérimenté ayant une propriété à garder et aucune illusion sur la possibilité de le détourner de ce qu'il est. C'est un mauvais premier chien et un mauvais chien de ville.