Braque Français (Pyrenees Type)
Un vieux braque français, deux races sur le papier — voici le petit, le vif, celui des Pyrénées.
Infos essentielles
| Taille | Moyenne · 51–58 cm (mâles), 49–56 cm (femelles) |
| Poids | 18–25 kg — littérature de race, le standard ne donne pas de poids |
| Espérance de vie | 12–14 ans — littérature de race, pas de données d'étude |
| Énergie | Élevée — un braque de chasse fait pour la journée entière |
| Perte de poils | Faible à modérée — poil court, légère perte toute l'année |
| Pelage | Poil court et fin · marron, uni ou avec du blanc, mouchetures ou marques feu |
| Groupe | Chiens d'arrêt · Chiens d'arrêt continentaux (FCI n° 134, groupe 7) |
| Origine | South-west France and the Central Pyrenees |
Caractéristiques des races
Convivialité
À noter
À retenir
Tempérament
Aucun des deux standards du braque français ne comporte de clause de comportement ; la seule règle de caractère du texte est qu'un chien agressif ou excessivement craintif est disqualifié. Le caractère décrit ici vient donc du club de race français et de la littérature de chasse, et il est remarquablement constant : doux, docile, très attaché à son maître, et sensible — les sources françaises parlent d'une race sensible, certaines disent timide, et s'accordent à dire qu'une correction dure le fait reculer plus qu'elle ne lui apprend. La même littérature décrit un chien au nez fin qui quête près à moyenne distance et adapte son rayon au terrain, une des raisons pour lesquelles les chasseurs français l'ont gardé à travers deux siècles de chiens d'arrêt étrangers à la mode. À la maison, attends-toi à un chien qui se colle à toi, qui te suit et qui se pose une fois qu'il a couru — et à un œil pour les oiseaux qu'aucune dose de banlieue n'efface.
Habitudes et particularités
Défini par ses différences
Tout le standard du type Pyrénées est une liste d'écarts par rapport au type Gascogne : le même chien à dimensions réduites et formes plus légères, avec une peau plus tendue, des lèvres moins pendantes, peu ou pas de fanon et un poil plus fin et plus court. Pour tout ce qu'il ne mentionne pas, le standard du Gascogne fait référence.
Des oreilles qui s'arrêtent à deux centimètres
Attachées au-dessus de la ligne de l'œil et à peine pliées, elles doivent se terminer à 2 cm de la truffe — celles du Gascogne doivent l'atteindre. Une oreille qui touche la truffe est un défaut inscrit au standard, ce qui fait de la longueur d'oreille le moyen le plus rapide de distinguer les deux types.
Le marron, en quatre robes
La clause de couleur renvoie au standard du Gascogne : marron ; marron et blanc ; marron et blanc fortement moucheté ; ou marron avec des marques feu au-dessus des yeux, aux lèvres et aux membres. La truffe est marron, et une dépigmentation prononcée de celle-ci est disqualifiante.
Une queue courte, jamais d'absence de queue
La queue est fine, et le standard l'admet écourtée ou naturellement courte — mais un chien né sans queue du tout (anourie) est disqualifié. Le texte du Gascogne excuse une longue queue naturelle bien portée ; celui du type Pyrénées n'en parle tout simplement pas.
À noter
| Exercice | C'est un braque de chasse fait pour la journée entière, et le tour du pâté de maisons n'est pas le sujet. Prévois une heure ou deux de vraie course, plus du travail pour le nez — chasse, entraînement de field trial, recherches d'apportables ou jeux de flair. Il convient aux gens qui courent, randonnent ou chassent ; sous-exercé, il devient agité et bruyant. |
| Toilettage | Un coup de gant par semaine suffit à entretenir le poil — le standard le demande plus fin et plus court que celui du Gascogne. Vérifie les oreilles tombantes chaque semaine et après chaque sortie dans les fourrés, parce qu'une oreille pliée sur un conduit chaud, c'est là que les ennuis commencent. Les bains sont rarement nécessaires. |
| Formation | Les sources françaises décrivent un chien sensible, certaines disent timide, et conseillent une éducation douce et précoce, avec une exposition tôt aux bruits de la ville. Il veut coopérer — le mot de la littérature du club est docile — donc l'éducation par la récompense avance vite, et les corrections dures font reculer. Commence jeune le rappel et la sagesse devant les oiseaux. |
| Santé | Une race rustique par les mots mêmes de son standard, sans enquête de santé à l'échelle de la race à citer. Demande aux éleveurs les résultats de hanches et surveille les oreilles, les risques classiques des braques de taille moyenne ; hors de France, la population est petite, donc la profondeur du pedigree mérite une vraie attention. Les 12–14 ans de la littérature de race sont une habitude du type, pas des données d'étude. |
Questions fréquentes
Quelle est la différence entre le type Pyrénées et le type Gascogne ?
Depuis le 18 janvier 1955, la FCI les compte comme deux races : n° 133 pour le type Gascogne, n° 134 pour le type Pyrénées. Le Gascogne est le vieux grand braque — 60–69 cm chez les mâles, une peau plus lâche, des oreilles plus longues, un léger fanon, un poil plus épais ; le Pyrénées est la version plus petite et plus légère, à 51–58 cm, avec une peau plus tendue, des oreilles plus courtes attachées plus haut et un poil plus fin. La tête et les couleurs sont les mêmes, et, de réputation, le type Pyrénées est le plus couramment vu des deux sur le terrain en France.
Sont-ils de bons chiens de famille ?
La littérature française de race est constante là-dessus : un chien doux, attaché aux siens, qui se comporte bien avec les enfants et s'entend avec les autres chiens, parmi les caractères les plus tendres du groupe 7. Les réserves honnêtes, ce sont la facture d'exercice d'un braque de travail, une sensibilité qui s'accommode mal des foyers bruyants, et un nez et un instinct d'arrêt qui ne se mettent jamais en congé devant les oiseaux. Rien dans le standard FCI ne parle de caractère, donc tout ceci repose sur le club et les sources de chasse.
Est-ce la même chose qu'un Braque allemand à poil court ?
Non — c'est une race française à part, même si tous deux sont des chiens d'arrêt continentaux du groupe 7 de la FCI, qui chassent, arrêtent et rapportent. Les différences visibles : le Braque français type Pyrénées reste une taille en dessous, ne porte que le marron et ses combinaisons avec du blanc ou des marques feu là où le Braque allemand porte couramment du noir, et, de réputation, travaille plus près du fusil. Les cynophiles français comptent le braque français parmi les plus anciens des chiens d'arrêt continentaux ; prends les revendications d'ancienneté, dans un sens comme dans l'autre, avec prudence.