Taiwan Dog
Le chasseur autochtone des montagnes de Taïwan : tête triangulaire, queue en faucille, un seul maître.
Infos essentielles
| Taille | Moyenne · 48–53 cm (mâles), 43–48 cm (femelles) |
| Poids | 12–18 kg — mâles 14–18 kg, femelles 12–16 kg, fixés par le standard |
| Espérance de vie | 12–15 ans — littérature de race, pas données d’étude |
| Énergie | Élevée — race de chasse et de garde ; 1 à 2 h par jour |
| Perte de poils | Faible à modérée — littérature de race ; le standard n’en dit rien |
| Pelage | Court et dur, bien couché · 1,5–3 cm · noir, bringé, fauve, blanc, ou blanc associé à l’une des trois |
| Groupe | Non sportif · Type primitif – Chiens de chasse (FCI n° 348, groupe 5) |
| Origine | Taiwan |
Caractéristiques des races
Convivialité
À noter
À retenir
Tempérament
« Extrêmement fidèle à son maître, il a des sens très développés ; il est vif dans ses allures, hardi et sans peur » : la clause de comportement du standard, mot pour mot, et « son maître » est un singulier voulu. C’est un chien d’une seule famille, issu d’une lignée de chiens d’un seul chasseur, et la littérature de race est unanime : la dévotion ne s’étend pas aux inconnus — attends-toi à de la réserve à la porte et à un chien de garde sérieux, ce que la ligne d’utilisation du standard demande de toute façon : chien de chasse, de garde et de compagnie. Le corps est à l’avenant. Presque carré, sec, tout en muscles et en nerfs, et le standard exige un chien « suffisamment agile pour faire facilement un demi-tour sur place à 180 degrés » ; un chien avec ces réflexes et des sens de chasseur a besoin d’occupation pour les deux, et tout petit animal qui détale sera lu comme du gibier. La socialisation précoce et large compte ici plus que chez la plupart des races : le caractère craintif figure dans la liste des défauts, et « agressif ou peureux » entraîne l’exclusion.
Habitudes et particularités
Un seul maître, noir sur blanc
La clause de comportement ne nomme qu’une figure : « extrêmement fidèle à son maître ». Les familles s’en sortent très bien, mais la race a la réputation de choisir sa personne et de traiter tout le reste comme un décor.
Demi-tour sur place
La section des allures demande un mouvement énergique, couvrant bien le terrain, et un chien « suffisamment agile pour faire facilement un demi-tour sur place à 180 degrés ». C’est une exigence de chasseur de montagne, et tu la verras dans n’importe quel jardin.
Sept robes, jamais de poil long
Noir, bringé, fauve, blanc, blanc et noir, blanc et fauve, blanc et bringé. Le poil lui-même est court et dur, de 1,5 à 3 cm selon le standard, et un poil de plus de 4,5 cm est un défaut entraînant l’exclusion.
Recensé en 1980
En 1980, des chercheurs de l’Université nationale de Taïwan et des universités japonaises de Gifu et de Nagoya ont visité vingt-neuf communautés indigènes et confirmé que le chien autochtone descend des chiens de chasse de l’Asie du Sud-Est — l’étude que le standard lui-même cite comme état civil de la race.
À noter
| Exercice | Une heure ou deux par jour, avec du vrai contenu. C’est une race de chasse et de garde, bâtie pour pivoter à 180 degrés en pleine vitesse ; la randonnée, les jeux de flair et le travail façon agility lui conviennent bien mieux qu’une routine tout-en-laisse, et un chien qui s’ennuie invente ses propres patrouilles. |
| Toilettage | Difficile de faire plus simple. Le standard ne demande rien d’autre qu’un poil court et dur, de 1,5 à 3 cm, bien couché sur le corps ; un brossage par semaine suffit, un peu plus soutenu une semaine ou deux aux changements de saison. |
| Formation | Sens rapides, apprentissage rapide, opinions bien à lui — le lot du type primitif. Garde les séances courtes et les récompenses vraies, commence la socialisation tôt et élargis-la, et traite le rappel en présence de faune sauvage comme un chantier de longue haleine : pour le standard, c’est d’abord un chien de chasse. |
| Santé | Une race autochtone robuste, sans aucune enquête de santé à l’échelle de la race à citer. La note du standard demande que seuls des chiens sains, cliniquement et fonctionnellement, soient mis à la reproduction ; hors de Taïwan, la population enregistrée est réduite, alors demande aux éleveurs quels tests ils pratiquent réellement. |
Questions fréquentes
Le Chien de Taïwan, c’est la même chose que le Formosan Mountain Dog ?
Le même chien. Formosan Mountain Dog est l’ancien nom occidental, d’après Formose, le nom de l’île à l’époque portugaise ; à Taïwan, le mot de tous les jours est tugou, « chien du pays ». La FCI l’enregistre sous le nom de Chien de Taïwan, standard n° 348 — accepté à titre provisoire en 2004, reconnu à titre définitif le 9 juin 2015.
Sont-ils de bons chiens de famille ?
Pour la bonne famille, oui. Le standard demande un chien extrêmement fidèle à son maître, hardi plutôt que débonnaire, et la littérature de race s’accorde sur le revers de la médaille : réserve envers les inconnus et fort instinct de garde. Avec une socialisation précoce, assez d’exercice et un maître en qui il a confiance, c’est un chien de maison dévoué et facile à entretenir — un chien qui choisit sa personne.
Pourquoi tant de Chiens de Taïwan viennent-ils de refuges ?
Parce qu’à Taïwan, le type est partout. Les chiens autochtones et leurs croisés forment une grande part des chiens errants et des entrées en refuge de l’île, et les associations les font adopter à l’international : la plupart des Chiens de Taïwan à l’étranger sont donc des chiens adoptés plutôt que des chiens d’élevage. Les chiens produits et inscrits selon le standard FCI sont une population bien plus réduite.