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Burgos Pointer

Burgos Pointer

Le pointer le plus lourd d'Espagne, de couleur marbrée foie et blanc, avec des oreilles qui pendent en spirale jusqu'au-delà de ses lèvres.

En bref : Le Perdiguero de Burgos est originaire du plateau castillan autour de Burgos, dans le nord de l’Espagne, où le standard de la FCI fait remonter ses origines aux anciens chiens d’arrêt de la région. Il mesure entre 62 et 67 cm au garrot pour les mâles et entre 59 et 64 cm pour les chiennes ; sa silhouette est carrée — le standard exige un corps aussi long que haut — avec une tête large et puissante, des oreilles tombantes en tire-bouchon et une ossature compacte et solide qui le fait paraître plus lourd que la plupart des chiens d’arrêt continentaux. Le standard le décrit comme un chien d’arrêt pour le gibier à poil et à plumes, très apprécié des chasseurs qui recherchent un chien capable de tenir le coup sur n’importe quel terrain et dans n’importe quel type de chasse : principalement du petit gibier, même s’il s’attaque aussi au gros gibier, et le standard lui reconnaît un vrai courage pour ce travail. La FCI a reconnu la race de manière définitive en 1954 et la classe dans le Groupe 7, Section 1.1, Chiens d’arrêt continentaux de type braque, avec le standard actuel publié en 1982.

Infos essentielles

TailleGrande taille · 62 à 67 cm (mâles), 59 à 64 cm (femelles)
Poids25–30 kg — documentation sur la race ; le standard n'en précise pas
Espérance de vie10 à 14 ans — documentation sur les races, pas de données d'enquête
ÉnergieHaut — conçu pour une journée entière de chasse à un rythme soutenu
Perte de poilsModéré — pelage court et dense, perd ses poils toute l'année en quantité normale
PelageCourt, dense et fluide · blanc et foie, marbré, moucheté ou grisâtre, jamais noir ou fauve
GroupeChiens d'arrêt continentaux, type braque (FCI n° 90, groupe 7)
OrigineBurgos, Castille-et-León, Espagne
Groupe FCI7 — Chiens d'arrêt · FCI 90

Caractéristiques des races

Convivialité

Affectueux avec la famille
Adapté aux enfants
S'entend bien avec les autres chiens
Ouverture aux inconnus

À noter

Niveau de perte de poils
Soins
Santé générale
Baver

À retenir

Facilité d'entraînement
Niveau d'énergie
Aboiements
Résolution de problèmes

Le Burgos Pointer en chiffres

Les infos du Burgos Pointer les plus recherchées — prix, longévité, poids, perte de poils et couleurs, au même endroit.

Prix

Moins courant : prévois une liste d'attente et quelques kilomètres jusqu'à un bon éleveur, ce qui fait grimper le prix. Les frais courants sont élevés : plus de nourriture, des doses plus fortes chez le vétérinaire et une assurance plus chère.

On ne donne pas de chiffre unique : le vrai prix varie selon l'éleveur, la région, la lignée et les tests de santé — et une adoption coûte une fraction d'une portée d'élevage. Adopter reste presque toujours l'option la moins chère.

Longévité
10 à 14 ans — documentation sur les races, pas de données d'enquête
Poids
25–30 kg — documentation sur la race ; le standard n'en précise pas
Taille
Grande taille · 62 à 67 cm (mâles), 59 à 64 cm (femelles)
Perte de poils
Modéré — pelage court et dense, perd ses poils toute l'année en quantité normale
Couleurs
Court, dense et fluide · blanc et foie, marbré, moucheté ou grisâtre, jamais noir ou fauve

Tempérament

La description du comportement dans le standard dit : « Robuste, équilibré, calme et posé, c’est un excellent chien d’arrêt, spécialisé dans la chasse au gibier à plumes et au petit gibier. Avec son expression douce et très noble, c’est une race dotée d’un excellent tempérament, d’une grande docilité et d’une grande intelligence. » Ce calme se retrouve aussi en dehors du terrain — ce n’est pas un chien d’arrêt qui s’agite dans sa cage entre deux sorties de chasse. La documentation sur la race ajoute qu’il est doux, qu’il sursaute rarement et qu’il s’entend bien avec les enfants, et qu’il mûrit lentement, ce qui est typique d’une race de grande taille à l’ossature solide. Il a quand même besoin d’une occupation : la liste des défauts disqualifiants du standard mentionne « les chiens agressifs ou trop timides » et « tout chien présentant clairement des anomalies physiques ou comportementales », donc un tempérament déséquilibré est jugé aussi sévèrement qu’un défaut morphologique.

Bon à savoir : Standard FCI n° 90 — Groupe 7, Section 1.1 Chiens d'arrêt continentaux, type braque, avec épreuve de travail, origine : Espagne. La FCI a reconnu la race de manière définitive le 11 décembre 1954 ; le standard en vigueur a été publié le 26 mai 1982, avec une traduction en anglais datée du 9 novembre 1998, et sa langue officielle est l'espagnol.

Habitudes et particularités

Des oreilles en tire-bouchon, pas juste des oreilles tombantes

Le standard ne dit pas simplement que les oreilles sont pendantes — il précise qu’elles « pendent gracieusement en forme de tire-bouchon » et que, tirées vers l’avant sans être tendues, elles doivent atteindre le coin des lèvres mais jamais le nez. Une peau fine, un cuir souple, des veines visibles : elles sont faites pour pendre, pas pour se tenir debout.

Un double menton voulu

Le standard précise un « double fanon bien défini partant des deux coins des lèvres » le long de la ligne inférieure du cou — suffisamment lâche pour être visible, sans être exagéré.

Une mesure du tour de poitrine indiquée dans la norme

Le standard donne une formule exacte : le tour de poitrine doit être égal à la hauteur au garrot plus un quart de cette hauteur. Pour un chien de 65 cm, ça donne environ 81 cm de tour de poitrine — des côtes profondes et arrondies, pas la silhouette aux flancs plus plats d’un pointer plus léger.

Foncé et blanc, rien d’autre

Le standard n'autorise que le blanc et le foie, mélangés en motifs marbrés, mouchetés ou grisâtres ; une tache blanche sur le front est courante mais pas obligatoire, et les oreilles sont toujours d'un foie uni. La couleur noire ou les marques feu au-dessus des yeux et sur les pattes ne sont jamais admises.

Santé

Le standard FCI ne cite aucun problème de santé propre au Braque de Burgos et demande seulement des reproducteurs sains, sur le plan fonctionnel comme clinique — mais c'est une race rare, même en Espagne, alors le vrai travail consiste à trouver un éleveur soigneux. Renseigne-toi sur l'état des hanches et la profondeur du pedigree : dans une petite population, les choix d'élevage comptent plus que d'habitude. Deux points de tous les jours viennent avec la charpente. Les oreilles sont lourdes, attachées bas et pendent en tire-bouchon, ce qui retient l'humidité et le cérumen : vérifie-les et nettoie-les régulièrement. Et c'est un grand chien à poitrine profonde — donne-lui une routine stable et laisse-le se reposer autour des repas plutôt que de le faire forcer l'estomac plein. Garde-le mince et musclé, comme il sied à un chien de chasse de travail.

Alimentation

ExerciceC’est un chien de chasse qui est fait pour passer une journée entière sur le terrain à un « trot régulier et économique » — pour reprendre l’expression du standard — plutôt qu’à sprinter. Une heure ou plus d’exercice physique quotidien permet à un Perdiguero de rester équilibré ; la chasse, le pistage de gibier ou les longues randonnées conviennent mieux à son rythme que de courtes séances de jeu de lancer.
ToilettageSon pelage court et dense ne nécessite qu’un brossage hebdomadaire. Ce sont ses oreilles tombantes en forme de tire-bouchon qui demandent le plus d’entretien : vérifie-les et nettoie-les régulièrement, car des oreilles lourdes et basses comme celles-ci retiennent davantage l’humidité et le cérumen que des oreilles dressées.
ÉducationLa norme lui attribue « docilité et intelligence », et la littérature sur la race le confirme : il s'adapte facilement au travail de chasse. Son tempérament calme convient mieux à un dressage patient, basé sur la récompense, qu'à une approche sous haute pression.
SantéLa norme ne mentionne aucune affection spécifique à la race et précise simplement que les reproducteurs doivent être « en bonne santé fonctionnelle et clinique ». La documentation sur la race la classe comme une race rare, même en Espagne aujourd’hui ; demande donc à tout éleveur des informations sur la profondeur du pedigree et la santé des hanches — c’est une bonne pratique pour une population numériquement réduite, mais pas un programme de santé officiel.

Le Braque de Burgos est un grand chien de chasse de travail, alors adapte la ration à la tâche du moment : un chien qui chasse des journées entières en saison a besoin de plus que le même chien au repos pendant l'été, et la gamelle doit suivre. Pèse les repas, compte les friandises dans la ration du jour, et garde-le mince et musclé, avec des côtes que tu sens ; le poids en trop pèse sur les articulations d'une race lourde et lente à mûrir. Il a la poitrine profonde, donc une routine régulière aide : répartis la ration du jour en deux repas et laisse le chien se poser plutôt que de courir juste après avoir mangé.

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Guide des chiots

Un chiot Braque de Burgos devient un grand chien à forte ossature qui mûrit lentement, et cela façonne les deux premières années. Garde en tête les articulations en croissance — beaucoup de jeu libre et de promenades tranquilles, mais vas-y doucement sur la course forcée, les grands sauts et l'exercice intense tant que la charpente n'est pas terminée. Fais-le socialiser largement et en douceur : l'adulte est calme et bon avec les enfants, et de bonnes expériences précoces le gardent ainsi. Commence tôt une éducation à la récompense, car c'est une race docile qui apprend vite et s'y prête volontiers, et installe dès le départ l'habitude de nettoyer les oreilles, pour que ces lourdes oreilles en tire-bouchon soient une routine et non une bagarre.

Consulte la liste complète des choses à faire pour l'arrivée d'un nouveau chiot →

Éducation

Le standard reconnaît au Braque de Burgos docilité et intelligence, et les maîtres constatent qu'il assimile vite le travail — c'est un chien de chasse réellement facile à éduquer. Son tempérament calme et posé se prête bien mieux à une éducation patiente et fondée sur la récompense qu'à une main lourde ; la pression est gaspillée sur un chien aussi volontaire. Il mûrit lentement, alors garde des attentes adaptées à son âge et des séances variées et positives. Surtout, il lui faut un emploi : sélectionné pour une journée entière sur le terrain, un Braque de Burgos à qui tu donnes un vrai travail — chasse, pistage, longues promenades structurées — est facile à vivre, alors qu'un chien laissé inactif ne l'est pas.

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Espérance de vie

Les Braques de Burgos vivent 10 à 14 ans — documentation sur les races, pas de données d'enquête. Le Braque de Burgos est une race robuste, sans maladie propre documentée, et tu le maintiens en haut de la fourchette de la façon la plus simple : un poids mince et musclé, un vrai exercice quotidien pour un chien fait pour travailler, ces lourdes oreilles gardées propres et sèches, et un éleveur qui veille sur la santé et la diversité d'une population numériquement réduite. Les chiffres de longévité de la littérature de race viennent de sources générales plutôt que d'une étude : prends-les comme un repère.

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Questions fréquentes

Le pointer de Burgos, c'est la même chose que le pointer anglais ?

Non — ce sont des races différentes, tout au plus des parents éloignés. Les historiens établissent un lien entre les anciens chiens d’arrêt espagnols de la région de Burgos et les ancêtres de plusieurs chiens d’arrêt européens, dont le Pointer anglais, mais aujourd’hui, ce sont des races distinctes avec des standards différents : le Perdiguero de Burgos est un chien plus lourd, de constitution carrée, aux oreilles en tire-bouchon et au pelage marbré de couleur foie, répertorié dans le standard de la FCI sous le n° 90 (Espagne), contrairement au Pointer anglais, qui porte le n° 1 (Angleterre) dans le standard de la FCI.

Pourquoi l'appelle-t-on aussi le « pointer espagnol » ?

« Spanish Pointer » est le surnom anglais donné de manière informelle à la race espagnole reconnue par la FCI, le Perdiguero de Burgos — mais ce même nom a aussi été utilisé historiquement pour désigner l’Old Spanish Pointer, une race plus ancienne, aujourd’hui disparue, à qui l’on attribue d’avoir contribué à la création de plusieurs races de chiens d’arrêt européens. Les deux ne sont pas considérés comme le même chien dans la documentation, alors considère « Spanish Pointer » comme un surnom de la race moderne, et non comme une affirmation d’une lignée ininterrompue depuis l’ancienne race.

Sont-ils de bons chiens de famille ?

Oui, s’il y a de la place et du travail à leur donner. Le standard décrit un tempérament calme, docile et intelligent, et la littérature sur la race ajoute qu’ils sont doux et gentils avec les enfants. Ce qui ne leur convient pas, c’est la vie en appartement : élevé pour la campagne, un Perdiguero a besoin d’espace, d’exercice quotidien et, idéalement, d’une véritable activité de chasse ou de pistage.

Est-ce que le Burgos Pointer perd beaucoup de poils ?

Modérément. Le Burgos Pointer perd pas mal de poils, de façon régulière tout au long de l'année, avec des périodes saisonnières où la perte est plus importante. Un brossage hebdomadaire permet d'éliminer la plupart des poils morts de tes sols et de tes vêtements.

Est-ce que le Burgos Pointer est hypoallergénique ?

Pas vraiment. Aucun chien n’est vraiment hypoallergénique, et le pelage du Burgos Pointer qui mue libère beaucoup de squames qui déclenchent des allergies. Si quelqu’un chez toi est allergique, ce n’est pas la race la plus facile à vivre — passe d’abord un peu de temps avec un chien de cette race.

Est-ce que le Burgos Pointer est facile à dresser ?

Oui. Le Burgos Pointer fait partie des races les plus faciles à dresser : il apprend vite et adore travailler avec toi, ce qui facilite le dressage basé sur les récompenses. Commence tôt, reste positif, et il apprendra très vite.

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