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Shar Pei

Shar Pei

Le gardien ridé — fidèle, distant et incontestablement unique en son genre.

En bref : Reconnaissable au premier coup d’œil à ses plis cutanés profonds et à sa langue bleu-noir, le Shar-Pei est un gardien calme et dévoué — très attaché à sa famille, méfiant envers les étrangers et réputé pour son indépendance. Ces plis et ses petits yeux nécessitent des soins réguliers, et la race est sujette à des problèmes cutanés et oculaires.

Infos essentielles

TailleFormat moyen · 44–51 cm
Poids18–29 kg
Espérance de vie8 à 12 ans
ÉnergieModéré — 30 à 60 min/jour
Perte de poilsFaible à modéré
PelagePelage rude et hérissé de type « peau de sable » · fauve, crème, roux, noir
GroupeNon-sportif · FCI n° 309 / AKC
OrigineGuangdong, Chine du Sud
Groupe FCI2 — Pinscher et Schnauzer, molossoïdes et bouviers suisses · FCI 309

Caractéristiques des races

Convivialité

Affectueux avec la famille
Adapté aux enfants
S'entend bien avec les autres chiens
Ouverture aux inconnus

À noter

Niveau de perte de poils
Soins
Santé générale
Baver

À retenir

Facilité d'entraînement
Niveau d'énergie
Aboiements
Guarding instinct

Le Chinese Shar-Pei en chiffres

Les infos du Chinese Shar-Pei les plus recherchées — prix, longévité, poids, perte de poils et couleurs, au même endroit.

Prix

Moins courant : prévois une liste d'attente et quelques kilomètres jusqu'à un bon éleveur, ce qui fait grimper le prix. Prévois des frais courants réguliers : alimentation moyenne, soins vétérinaires de routine et assurance.

On ne donne pas de chiffre unique : le vrai prix varie selon l'éleveur, la région, la lignée et les tests de santé — et une adoption coûte une fraction d'une portée d'élevage. Adopter reste presque toujours l'option la moins chère.

Longévité
8 à 12 ans
Poids
18–29 kg
Taille
Format moyen · 44–51 cm
Perte de poils
Faible à modéré
Couleurs
Pelage rude et hérissé de type « peau de sable » · fauve, crème, roux, noir

Tempérament

Élevé comme chien de ferme polyvalent dans le sud de la Chine — pour la garde, la chasse et la surveillance du bétail —, le Shar-Pei a conservé un tempérament de gardien : calme, territorial et profondément fidèle aux siens. Sa peau lâche et son pelage hérissé, qui rendaient autrefois difficile toute prise par ses adversaires, enveloppent aujourd’hui un chien digne et serein qui n’a ni besoin ni envie de l’approbation générale.

Bon à savoir : À la fin des années 1970, le Guinness a classé le Shar-Pei parmi les races de chiens les plus rares au monde — un appel au sauvetage lancé depuis Hong Kong a ensuite fait le tour du monde.

Habitudes et particularités

Fronçant les sourcils, pas triste

L'expression inquiète permanente relève du style, et non de l'humeur.

Montre discrète

Il aboie rarement sans raison — ce qui rend ses aboiements, bien que rares, dignes d’être entendus.

Espace personnel

Il accueille les visiteurs par un examen courtois, puis retourne à son poste.

L'ombre d'un

Elle choisit son sujet et le garde dans son champ de vision, en toute discrétion.

Santé

Les fameux plis du Shar-Pei demandent un vrai entretien et s’accompagnent de deux affections héréditaires à aborder directement avec tout éleveur. Garde les plis profonds de la peau propres et secs, car l’humidité et les saletés piégées appellent les infections, et apprends à reconnaître l’aspect et l’odeur d’une peau saine chez ton chien, pour repérer tôt une poussée. Les plis lourds autour des yeux peuvent enrouler les cils vers l’intérieur — l’entropion — douloureux et fréquent dans la race : surveille donc les yeux plissés ou larmoyants. Et interroge franchement les éleveurs sur la fièvre du Shar-Pei, une affection héréditaire qui provoque des épisodes récurrents de fièvre et de jarrets enflés : elle demande un suivi vétérinaire, et elle est bien plus facile à gérer quand tu sais qu’elle est dans les lignées.

Alimentation

SkinVeillez à ce que les plis restent propres et secs pour éviter toute infection, et apprenez à reconnaître une peau saine.
SantéRenseigne-toi auprès des éleveurs sur la « fièvre du Shar-Pei » et l’entropion ; ces deux affections sont bien connues chez cette race et peuvent être prises en charge si elles sont détectées à un stade précoce.
SocialisationUne exposition précoce, large et positive est essentielle pour atténuer la méfiance naturelle envers les étrangers et les chiens.
ExerciceDes promenades quotidiennes modérées lui conviennent ; évitez la chaleur, que son museau court supporte mal.

Nourris le Shar-Pei en visant un poids stable et mince — pèse les repas et compte les friandises dans la ration du jour, avec des côtes que tu sens sans les voir. Le museau court rend la chaleur et l’effort plus difficiles à évacuer, et le poids en trop ne fait qu’ajouter à cette charge : la minceur aide donc vraiment ce chien. Si la peau ou l’intestin semblent réactifs, va lentement sur les changements et parles-en au vétérinaire plutôt que de changer d’aliment au feeling : la régularité convient à la race.

Combien nourrir un Chinese ? →

Guide des chiots

Un chiot Shar-Pei est une brassée de plis, calme et sûr de lui, et les deux priorités des débuts sont la socialisation et la peau. C’est une race distante, à l’esprit de gardien : une exposition large, positive et précoce aux gens, aux lieux et aux autres chiens est ce qui transforme la méfiance naturelle en bon jugement plutôt qu’en suspicion. En même temps, habitue le chiot à se laisser manipuler et nettoyer les plis, les oreilles et les yeux, pour que les soins de toute une vie restent calmes et routiniers. Garde-le au frais et laisse-le apprendre que le monde est surtout amical.

Consulte la liste complète des choses à faire pour l'arrivée d'un nouveau chiot →

Éducation

Le Shar-Pei est intelligent, indépendant et têtu en silence — il décide par lui-même, ce pour quoi il a précisément été élevé. L’éducation passe par des séances calmes, cohérentes et fondées sur la récompense, et par une personne qu’il respecte ; la pression à la main lourde se heurte à un mur. Le vrai travail est social, pas l’obéissance : une socialisation précoce et positive pour garder l’instinct de garde mesuré plutôt que réactif. Garde des séances courtes et à l’abri de la chaleur, sois juste et régulier, et ce chien choisira de travailler avec toi.

En savoir plus sur l'apprentissage du rappel par récompense →

Espérance de vie

Le Shar-Pei vit 8 à 12 ans. Les années d’un Shar-Pei tiennent à la peau, aux yeux et à la fièvre du Shar-Pei plus qu’à toute autre chose. Garde les plis propres et secs, prends de l’avance sur les ennuis oculaires comme l’entropion, et choisis un éleveur transparent sur la fièvre dans ses lignées — détectée tôt, elle se gère. Garde ton chien mince, à l’écart de la chaleur que le museau court supporte mal, et à jour de ses contrôles vétérinaires, et un Shar-Pei bien soigné tire le meilleur de cette fourchette, en restant le chien calme et loyal qu’il est.

Croisements populaires de Chinese

Sharpoo

Shar Pei × Poodle

Un croisé inhabituel, visant un poil qui perd moins et, parfois, moins de plis qu’un Shar-Pei de race. Le caractère et la peau varient beaucoup ; rencontre les parents, renseigne-toi sur les tests de santé, et garde tout de même les plis et la chaleur en tête.

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Questions fréquentes

Les Shar-Peis sont-ils de bons chiens de famille ?

Avec leur propre famille, certes — ils sont fidèles et calmes — mais ils se montrent distants et protecteurs envers les étrangers et les autres chiens ; ils ont donc besoin d’une socialisation précoce et d’une prise en main par des personnes expérimentées.

Les Shar-Peis ont-ils besoin de soins cutanés particuliers ?

Oui — les plis profonds doivent être maintenus propres et secs pour éviter les infections, et cette race est sujette à une fièvre héréditaire et à des problèmes oculaires. Des contrôles réguliers chez le vétérinaire sont recommandés.

Qu'est-ce que la « fièvre du Shar-Pei » ?

Une affection inflammatoire héréditaire provoquant des épisodes récurrents de fièvre et de gonflement des jarrets, liée aux mêmes facteurs génétiques que la formation de plis. Elle nécessite un suivi vétérinaire ; n’hésitez donc pas à en parler ouvertement avec tout éleveur.

Est-ce que le Chinese Shar-Pei perd beaucoup de poils ?

Modérément. Le Chinese Shar-Pei perd pas mal de poils, de façon régulière tout au long de l'année, avec des périodes saisonnières où la perte est plus importante. Un brossage hebdomadaire permet d'éliminer la plupart des poils morts de tes sols et de tes vêtements.

Est-ce que le Chinese Shar-Pei est hypoallergénique ?

Pas vraiment. Aucun chien n’est vraiment hypoallergénique, et le pelage du Chinese Shar-Pei qui mue libère beaucoup de squames qui déclenchent des allergies. Si quelqu’un chez toi est allergique, ce n’est pas la race la plus facile à vivre — passe d’abord un peu de temps avec un chien de cette race.

Est-ce que le Chinese Shar-Pei est facile à dresser ?

Ça peut être un vrai défi. Le Chinese Shar-Pei est intelligent mais indépendant, et préfère prendre ses propres décisions plutôt que de recevoir des ordres. Le dressage par récompense et la patience sont les méthodes les plus efficaces ; attends-toi à ce que l'apprentissage du rappel, en particulier, prenne du temps.

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Outils et ressources