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Tout ce qui se trouve dans cette collection

Chat sauvage d'Italie : reconnaître un vrai Felis silvestris
L'Italie abrite un authentique chat sauvage caché dans ses forêts. Voici comment le distinguer d'un gros chat tigré de ferme, et pourquoi il faut le protéger.

Le chat sauvage d'Écosse : ni éteint, ni une sous-espèce
Le fait le plus cité sur le chat sauvage d'Écosse déforme sa propre source. Ce que la synthèse IUCN de 2019 a vraiment dit, et où en sont les chats en 2026.

Le chat sauvage d'Afrique : le vrai ancêtre de ton chat
Ton chat descend de Felis lybica, un animal nord-africain que presque personne ne sait nommer. En novembre 2025, le récit standard de son arrivée en Europe a volé en éclats.

Hybridation du chat sauvage : comment une espèce se fait absorber
Même un faible taux de croisement assimile une population de chats sauvages à plus de la moitié en un siècle. Pourquoi « juste quelques hybrides » n'est pas la bonne nouvelle qu'on croit.

Chat sauvage d'Europe ou chat domestique : comment les distinguer
Impossible à l'œil. Sur les mêmes chats, le score de pelage a obtenu 0,854 et le génome 0,984, et le seuil visuel strict perd de vrais chats sauvages.

La forêt dont un chat sauvage d'Europe a vraiment besoin
Du bois pour s'abriter et se terrer, une lisière ouverte pour chasser, et des corridors entre les deux. Ce que le suivi radio et la génétique montrent vraiment.

Conservation du chat sauvage : loi, caméras et extinction cryptique
Comment sauver une espèce qu'on ne peut pas compter : la loi, les labos de génétique, et l'écart honnête entre ce qui marche et ce qui vaut seulement d'être tenté.

Où vivent les chats sauvages ? La carte à deux espèces
Depuis 2017, le chat sauvage n'est plus une espèce mais deux. Voici où vit chacune, pourquoi le lynx roux américain n'en est pas un, et où la carte reste à tracer.

8 petits félins sauvages dont tu n'as jamais entendu parler
Huit petits félins sauvages — du chasseur le plus redoutable de la planète à l'ancêtre de ton chat de salon — et où chacun vit encore.
Pourquoi un chat sauvage est si difficile à compter
Le chat sauvage est l'un des rares animaux sauvages d'Europe devant lequel tu pourrais passer sans le voir, en le prenant pour le chat de quelqu'un. Le problème tient presque entièrement là. Le chat sauvage d'Europe, Felis silvestris, est une espèce forestière indigène qui n'a jamais été domestiquée, et il ressemble assez à un tigré gris-brun de ferme pour que les chercheurs aient cessé de se fier aux photos : comparée aux tests génétiques, l'évaluation standard du pelage sur sept caractères discrimine beaucoup moins bien, et à son seuil le plus strict elle écarte dix-neuf vrais chats sauvages pour éviter un seul faux positif. Les repères de terrain qui tiennent, ce sont la queue et le dos. Épaisse, courte, annelée de bandes noires nettes, terminée par un bout noir arrondi, avec la raie dorsale sombre qui s'arrête à la base de la queue au lieu de la descendre.
La deuxième chose à savoir, c'est que ton chat ne descend pas de cet animal. Le chat domestique remonte au chat sauvage d'Afrique, Felis lybica, que la révision de la taxonomie des félins de 2017 a érigé en espèce distincte. Les deux lignées sont restées assez proches pour se croiser et donner des chatons fertiles, et c'est pourquoi la pression qui compte aujourd'hui vient des chats domestiques en liberté, pas de la chasse ni des pièges. Le consortium européen de recherche sur le chat sauvage a chiffré le peu qu'il faut : même des taux d'hybridation apparemment faibles assimilent une population de chats sauvages aux domestiques à plus de la moitié en moins d'un siècle. L'Écosse montre à quoi ressemble l'autre bout.
